fredag 17 februari 2012

Voici ce qui fait peur a l Europe et principalement a la France( Nicolas Sarközy....)

 A Davos en janvier 2012, un continent s’est démarqué de la morosité ambiante. Pour Laurence Daziano, maître de conférences en économie à Science Po Paris, ce continent, c’est l’Afrique avec ses perspectives économiques prometteuses.
L’Afrique connaît des transformations profondes qui posent des défis d’une ampleur nouvelle. "Sous-continent indien" aux portes de l’Europe, elle compte aujourd’hui 1 milliard d’habitants et en comptera 2 milliards en 2050. Il naît chaque année plus d’enfants au Nigeria qu’en Europe ! Parallèlement, l’Afrique s’urbanise.
 Le défi urbain
 La population urbaine a été multipliée par quatre en 30 ans et cette croissance se poursuit. Des mégalopoles sont apparues : Lagos avec 16 millions d’habitants (bientôt 20), Kinshasa avec 11 millions. Le continent africain arrive à des densités démographiques proches de celles de l’Asie et de l’Europe.
 Cette urbanisation offre de nouvelles perspectives de croissance : elle accroît la productivité – la population urbaine y est quatre fois plus productive que la population rurale –, l’aide au développement est plus efficace, les services urbains se développent (eau, transports, propreté) et le coût d’équipement (infrastructures) y est plus faible et les entreprises, notamment les PME, se créent.
 Tous les indicatifs sont au vert
 Par ailleurs, les Etats africains ont rééquilibré leurs politiques macroéconomiques. Les finances publiques ont été assainies. Les termes de l’échange se sont améliorés. Et le moral est plutôt bon : selon le baromètre BVA de l’espoir économique, les Nigérians sont le peuple le plus optimiste de la planète – alors que les Français sont les plus pessimistes.
 Le Nigérian Aliko Dangote, l’homme le plus riche d’Afrique avec 14 milliards de dollars, dépasse ainsi d’une courte tête Marck Zuckerberg dans le dernier classement de Forbes.
 L’Afrique se situe structurellement sur un sentier de croissance de 6 % à 8 % selon la Banque mondiale ; les perspectives sont prometteuses et retiennent l’attention des grands patrons. "Les Africains veulent prendre leur part dans la globalisation et dans la croissance mondiale, et je pense que c’est légitime", a estimé Gérard Mestrallet, le président de GDF Suez, à Davos.
 Un nouvel "Eldorado"
 La nouvelle élite africaine ne le démentira pas. Car comme le souligne la ministre nigériane de l’Economie, Ngozi Okonjo Iweala, les mentalités sont en train de changer : "Il y a une nouvelle génération de leaders qui sont très conscients du fait que l’Afrique ne peut pas rester le continent des matières premières. Qu’il faut la transformer".
 Il n’en fallait pas plus pour susciter l’appétit commercial de la Chine qui s’est progressivement installée, absorbant 13 % des exportations africaines en 2011 contre 0,6 % en 1990. Et de son côté, le Brésil investit à tour de bras en Angola et au Mozambique.
 Au moment où l’Afrique s’apprête à sortir de la pauvreté pour devenir un moteur de la croissance mondiale, les candidats à l’élection présidentielle pourraient utilement s’intéresser à l’avenir de ce continent et songer aux futurs liens économiques et commerciaux à y développer.
 A titre d’exemple, les besoins d’infrastructures en Afrique sont estimés à 30 milliards de dollars par la Banque mondiale. De belles perspectives pour les entreprises Europeennes???
13ème sommet de l'Union Africaine à Sirte, LIBYE, 01/07/09

torsdag 16 februari 2012

Ouattara en France : comme au temps de la Françafrique ?


Cela faisait un petit moment que Nicolas Sarkozy n'avait pas accueilli un chef d'Etat avec un tel faste. De son arrivée à l'aéroport d'Orly mercredi 25 janvier à son diner d'Etat à l'Elysée le lendemain, le parcours du président ivoirien, Alassane Ouattara, lors de ces trois jours de visite, a été jalonné d'intentions toutes particulières.
Le journal ivoirien "L'expression" rapporte avec fierté les honneurs rendus à leur président : "Cinq sections de l'armée française ont été mobilisées. Trois de l'armée de l'air, une de la marine nationale et une des forces paramilitaires."
A son arrivée à l'aéroport, accueilli par le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, le ministre de la Défense, Gérard Longuet, au "son de musique de la garde républicaine", le chef d'Etat étranger a passé en revue les troupes. Ensuite, il a rallié la place des Invalides à bord "d'un hélicoptère présidentiel escorté par deux autres hélicos de combat".
De la place, Alassane Ouattara est monté à bord "d'une Citroën hors série blindée escortée par une centaine de motards de la police et de la gendarmerie. Le point de chute étant l'hôtel cinq étoiles Le Meurice où il a pris ses quartiers." Au programme de jeudi, le chef d'Etat ivoirien s'est rendu sur la tombe du soldat inconnu avant de remonter l'avenue des Champs-Elysées décorée aux couleurs des deux pays, sous escorte de la cavalerie. Sur le plan des symboles, Paris a décidé de frapper fort.
A l'ancienne
"On a l'impression que la France a accueilli Houphouët Boigny (premier président de la Côte d'Ivoire et acteur de la Françafrique, ndlr) au temps de la guerre froide!", s'étonne Antoine Glaser, ancien rédacteur en chef de "La lettre du continent", spécialiste de l’Afrique. "Il y a quelque chose de très rétro qui ne correspond pas à la mondialisation de l'Afrique. C'est un accueil anachronique, d'un autre temps".
En effet, d'avis d'observateurs, aucun chef d'Etat ivoirien n'avait eu autant d'honneurs depuis ceux qui avaient été rendus au père de l'indépendance ivoirienne. A l'ancienne, Nicolas Sarkozy renoue ainsi avec un protocole loin de la rupture et en contradiction de la distance qu'il avait dit vouloir mettre avec les anciennes colonies lors de son élection en 2007.
Pour le spécialiste, c'est "l'échec d'une politique d'ouverture, une forme de régression". "Nicolas Sarkozy a eu la volonté de sortir du pré-carré français. Le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, s'est d'ailleurs appliqué ces derniers temps à se rendre en Afrique du Sud et au Nigéria délaissant les anciens partenaires. Voir aujourd'hui le président français recevoir Alassane Ouattara comme s'il représentait le pivot de la stratégie de la France en Afrique est un retour en arrière".
Une rupture non consommée
Et si la France n'avait jamais vraiment rompu son partenariat privilégié avec la Côte d'Ivoire ? C'est ce pense Gilles Labarthe, journaliste et auteur "Sarko l’Africain" : "On est dans la continuité de la politique françafricaine. La promesse de Nicolas Sarkozy de rompre avec les anciennes méthodes n'a pas été appliquée. Il poursuit la démarche de clientélisme initiée dans les années 1980. La différence aujourd'hui c'est qu'on est dans la période des fils à papa."
Le contexte a cependant évolué. L'interventionnisme français a largement diminué. Mais Alassane Ouattara est aussi venu à Paris pour remercier la France de l'avoir soutenu lors de l'épisode électoral. Les soldats français ont même aidé les Ivoiriens à déloger Laurent Gbagbo.
"Cet accueil en fanfare est aussi une manière pour Nicolas Sarkozy de s'auto-congratuler, de se mettre en valeur. Il estime que son action en Côte d'Ivoire a résolu le conflit et a aidé à l'instauration de la démocratie", estime Gilles Labarthe.
L'ami de Sarkozy
Les liens particuliers qu'entretiennent Nicolas Sarkozy et Alassane Ouattara peuvent aussi expliquer tout ce décorum. Les deux hommes ne cachent pas leurs années d'amitié. Le couple ivoirien avait été reçu l'année dernière par Nicolas Sarkozy et Carla Bruni dans leur résidence d'été en Cap Nègre. Martin Bouygues, ami du chef d'Etat français, a assisté au mariage d'Alassane Ouattara et de son épouse Dominique –qui a fait le voyage aussi. RFI rappelle que pendant la traversée du désert de Nicolas Sarkozy, après la défaite d'Edouard Balladur en 1995, Alassane Ouattara n'a jamais rompu les liens.
Intérêts économique, militaire et diplomatique
Bien sûr, même les non-avertis savent que les intérêts économiques priment et que derrière ces honneurs affichés se cachent la préservation de la cinquantaine de grands groupes français présents en Côte d'Ivoire. "Bouygues va avoir un troisième pont important sur la lagune, Bolloré continue d'être très bien implanté. Total, arrivé en même temps que Laurent Gbagbo, devrait signer un contrat d'exploration pétrolier pour un gisement très prometteur qui se trouve à la frontière du Ghana", détaille Antoine Glaser. Le groupe Accor devrait signer officiellement la reprise de l'Hôtel Ivoire à Abidjan.
Sur le plan diplomatique, l'influence de la Côte d'Ivoire reste importante. "On peut imaginer qu'aux Nations Unis, la France puisse obtenir le soutien d'un bloc de voix africaines sur les différents sujets, par exemple. Ce qui avait manqué à Paris lors de l'intervention en Libye", fait remarquer le spécialiste de l'Afrique.
Sur le plan militaire, la priorité a été donnée à la signature d'un nouvel accord de défense. Quelque 300 soldats français devraient rester stationner en Côte d'Ivoire. Certes loin des milliers présents il y a encore quelques années, mais suffisamment pour asseoir une présence française en Afrique.
"Cette présence équivaut à mon sens à l'installation d'une base militaire permanente en Afrique", juge David Mauger de l'association Survie qui milite pour plus de transparence dans les relations franco-africaines.
La réconciliation en France mais pas en Côte d'Ivoire
Surtout cette visite tranche fortement avec la situation sur le terrain. Alors que la France et la Côte d'Ivoire célèbre la "réconciliation", à Abidjan les populations ne sont pas encore prêtes à oublier les violences post-électorales. Mercredi 24 janvier, à Yopougon, un quartier d'Abidjan fief de l'ex-président Laurent Gbagbo, la justice ivoirienne a exhumé le corps d'un homme découvert dans une fosse.
L'existence de nombreuses autres fosses a déjà été signalées. Les Nations unis avaient déjà fait état en 2011 de la découverte de 68 corps dans dix fosses communes. Dans un rapport datant d'octobre 2011, l'ONG Human Rights Watch (HRW), a appelé le président ivoirien a accentuer ses efforts pour enquêter sur les auteurs des massacres et note une "approche déséquilibrée" de la quête de justice. "Le gouvernement Ouattara a pris des mesures louables pour poursuivre en justice certains dirigeants du précédent régime [...] Cependant, la justice doit être au service des victimes des deux bords qui ont vu leurs proches être tués [...] et ne peut être un outil au seul service des vainqueurs."
Dans le rapport 2012 de HRW, on peut aussi lire que "les initiatives de justice nationale partiale, dans le cadre desquelles aucune charge n’a été portée contre des membres de son camp, ont menacé d’approfondir les divisions entre les communautés et ont mis à mal le retour à l’État de droit". "Le Président Ouattara doit rapidement traduire en actes ses belles paroles sur la fin de l’impunité, en poursuivant de manière crédible ceux qui, dans son camp, ont commis des crimes graves", encourage le rapport. "S’ils (les bailleurs de fonds et les gouvernements) veulent que la Côte d’Ivoire redevienne le moteur pacifique et prospère de l’Afrique de l’Ouest qu’elle a été dans le passé, ces partenaires doivent s’assurer que justice soit faite, et de manière visible, pour les crimes commis par les deux camps".
Un sujet qui ne semble pas être la priorité de la rencontre entre Nicolas Sarkozy et Alassane Ouattara.

onsdag 15 februari 2012

"JUSTICE & VERITE Bouaké 2004" et "CÔTE D'IVOIRE POUR LE SURSAUT NATIONAL"

(CISN), en collaboration avec l’auteur Charles ONANA, lancent la 1ère dédicace mondiale du livre "CÔTE D'IVOIRE, LE COUP D'ETAT";

Date : Jeudi 8 Mars 2012
Lieu : Péniche Concorde Atlantique / Por...t Solférino
Face au quai Anatole France
... Paris 7ième
M° Assemblée Nationale
Heure : 14h à 20h

AGENDA
14h/17h
- Projection de films
- Conférence pour célébrer la Résistance Patriotique Féminine Ivoirienne en cette journée internationale de la femme, animée par une Africaniste.

17h/20h
- Conférence de Charles ONANA
L’analyse et la dédicace du livre "CÔTE D'IVOIRE, LE COUP D'ETAT" par Charles ONANA, l’auteur, viendront clore le programme.

Participation de gros tenors du barreau français; l'un commis à la défense du Président Gbagbo; l'autre, des intérêts de citoyens français victimes de ce COUP D'ETAT, le plus long du monde...
Des politiques français sont aussi annoncés.

Un cocktail sera servi à la fin de la cérémonie.

RESERVEZ VOTRE APRES-MIDI...

INFOLINE : 06 5946 8326 / 06 7630 2797 / 06 2033 5640
CONFIRMEZ VITE VOTRE PARTICIPATION !!!!!!!!!!!! GRATUITE !
ATTENTION, RESERVATION EXIGEE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Communication CISN"

Côte d'Ivoire. Chronique d'une guerre absurde montée de toute pièce par la france et leçon à tirer.


- Historique (contexte)

Le Président de la République SEM Laurent GBAGBO était en visite officielle en Italie quand éclata un coup d'état absurde dans son beau pays la Côte d'Ivoire. Le pape et le président français jacques chiraque le conseillèrent de ne pas retourner immédiatement dans son pays mais plutôt de venir se refugier dans les salons feutrés de paris! Chose évidemment que refuse le Woody de Mama! Lui qui ne connaît pas la peur comme certains (suivez mon regard!). Koudou dis-je, décide sans aucune difficulté ni hésitation de retourner vers les siens, de reprendre sa place à la tête de la vaillante armée d'Eburnie appelée FDS-CI (entendez Forces de Défense et de Sécurité de Côte d'Ivoire), puisque étant également chef suprême des armées, pour mener la bataille contre ces assaillants d'un autre âge.

- Héroisme du Président GBAGBO et de son armée

Ainsi, réorganisa-t-il son armée, l'équipa adéquatement et lança l'offensive contre les rebelles (Opération Dignité). Les FDS-CI firent mouche. Elles ridiculisèrent les assaillants en détruisant la majeure partie de leurs positions militaires! La france décida de stopper sans raison aucune cette belle initiative de reconquête de son pays par Laurent GBAGBO. En conséquence, elle détruisit tous les aéronefs de l'armée de Côte d'Ivoire de façon lâche et honteuse.

- Pour la france, il n'y a pas de solution militaire à cette crise puisque cela arrange Laurent GBAGBO 

A partir de cet instant, la france ne va plus cesser de nous rabâcher les oreilles avec sa nouvelle formule toute trouvée : " Il n'y a pas de solution militaire à cette crise"! Nous entendons encore le malhonnête dominique de villepin alors ministre dans le gouvernement de la chiraqie répéter sans cesse : " Il n'y a pas de solution militaire à cette crise"!, " Il n'y a pas de solution militaire à cette crise"! et patati et patata...

- Maintenant, pour la france, la solution à cette crise est forcément militaire puisque cela arrange plutôt ouattra (qui en réalité est son pion)

Et quand arriva la crise post-électorale après la volonté de dramane et de sarkozi de tordre le coup à la démocratie, la france a poussé la CEDEAO et bien d'autres pays et structures internationaux a opter pour la solution militaire dans cette même Côte d'Ivoire et dans cette même crise, mieux, voyant que les rebelles ne faisaient pas le poids et se faisaient corriger par le FDS-CI, la france elle-même est monté au charbon par le biais de sa force d'occupation en Eburnie, la licorne, pour abattre tout le travail avec ses légionnaires. Les FDSCI par hauteur d'esprit refusent de se battre avec la france car ce n'est pas elle l'adversaire.

- Conclusion, leçons et enseignements à tirer, espoir...

Conclusion, il y avait une solution militaire à cette tentative de coup d'état du 19 septembre 2002! Mieux, la solution pour le départ du préfet français dramane du pouvoir est militaire! Appel est donc lancé à tous les résistants (et surtout au MSD-CI) de se préparer pour cette échéance fatidique. A la brillante et brave population de Côte d'Ivoire, de garder son calme et de croire aux forces de libération de ce pays qui sont en préparation, qui ne dorment pas! Le combat sera long, difficile mais, avec DIEU au devant, nous vaincrons ces démons de la pire espèce.
DIEU bénisse garde la Côte d'Ivoire ainsi que tous ses résistants.

Valeria HENOMIA PhD Social Science.

Tete a tete Miaka le Pr Gbagbo a la Haye

torsdag 1 december 2011

Alassane Ouattara ou la soumission sans équivoque de la Côte d’Ivoire



Gérard Longuet devant l’Association des journalistes de défense (AJD), le mercredi 16 novembre 2011 évoque l’actuel processus de resserrement du dispositif militaire en Afrique et regrette que la Côte d’Ivoire n’ait pas remplacé le Gabon comme point d’implantation en ces termes : « On aurait choisi Port-Bouët, en Côte d’Ivoire si Ouattara avait été en place plus tôt ». Cette déclaration de Gérard Longuet donne un aperçu sur les missions pour lesquelles Alassane Ouattara est placé au pouvoir et combien cet homme serait capable de se fendre en quatre pour servir les intérêts de la France. Alassane est si soumis que la France ne doute un seul instant que s’il était placé un peu plus tôt, la Côte d’Ivoire aurait accueilli une base militaire française permanente sur son sol. C’est dire combien on est loin de Laurent Gbagbo.

Il faut préciser que le même Longuet affirme que « les unités ont une formidable capacité à être projetées, et on peut travailler depuis la métropole. » Travailler depuis la métropole ! Cela démontre combien la colonisation de l’Afrique est plus qu’une réalité.

Alassane Ouattara ou la soumission sans équivoque de la Côte d’Ivoire(4)



Revenons à la soumission sans équivoque ni retenue d’Alassane Ouattara à la France. Non seulement, on voit cette soumission à travers les relations militaires, mais on la verra également sur le terrain monétaire avec une possible dévaluation du franc CFA autour de laquelle la France travaille depuis un certain temps avec les ministres des finances et des gouverneurs des banques centrales ainsi que les présidents des institutions régionales de la zone franc. Le 19 septembre dernier, ces « élites indigènes » avaient été convoquées à Paris pour « discuter de la situation économique de la zone ». Un mois plus tard, devant la presse lors des « Matinales du gouvernement » du 24 novembre 2011[3], Mabri Toikeuse, ministre du plan et du développement du gouvernement Ouattara, déclarait que la dévaluation du franc CFA ne serait « pas une catastrophe ». Au contraire, il s’était réjoui « des retombées de la dernière dévaluation (1994) qui, selon lui, « a fait tomber une pluie de milliards dans ce pays. »

Alassane Ouattara ou la soumission sans équivoque de la Côte d’Ivoire(3)




Cette soumission à toute épreuve aux intérêts français porte à penser que la presse de l’opposition a raison de dire que Ouattara qui, ces derniers temps, a fait le tour des capitales des autres territoires de la zone franc CFA, était chargé de porter l’information de la future dévaluation à ses pairs. Même si les journalistes auteurs de ces écrits se retrouvent arrêtés et maintenus en détention, personne ne prend Ouattara pour un homme pour qui les préoccupations intérieures l’emporteraient sur les intérêts de ses maîtres occidentaux qu’il a toujours servi depuis son passage aussi bien à la BCEAO qu’au FMI en passant par toutes les institutions intermédiaires qu’il a dirigé.

Alassane Ouattara ou la soumission sans équivoque de la Côte d’Ivoire(2)



Comme Lumumba, Olympio, Sankara…furent éliminés puis remplacés par une bande de fripouilles munies d’une feuille de route précise élaborée par les occidentaux, le président Gbagbo a été éliminé pour une fripouille dénommée Alassane Ouattara qui, le livrant à la fameuse Cour pénale internationale ce soir, montre qu'il est prêt à tout pour sauvegarder la place des maîtres. Pendant que les pires criminels au monde que sont Bush et ses amis, Blair et ses amis, Sarkozy et ses amis, Cameron, Obama...dorment tranquillement chez eux en toute impunité, ce qui leur fait commettre à nouveau d'autres crimes, voilà que des nègres partisans d'une justice internationale qui n'existe pas dans la pratique, livrent un digne fils africain à la vindicte occidentale et notamment sarkozyste nichée sous le manteau troué de la CPI. Le désir étant d'humilier Laurent Gbagbo et montrer aux africains ce qui arrivera lorsque certains parmi eux oseraient des libertés avec l’attelage occidental et particulièrement français.

Alassane Ouattara ou la soumission sans équivoque de la Côte d’Ivoire(1)

Alassane Ouattara ou la soumission sans équivoque de la Côte d’Ivoire


Le peuple africain en lutte sait donc à quoi s’en tenir face à un groupe de serviteurs aliénés piloté par Alassane Ouattara dont la mission est manifestement de replonger le territoire de Côte d’Ivoire dans le bain françafricain et dans le capitalisme terroriste qui drainent les richesses des pays tombés dans leurs escarcelles vers les pays dits développés.

Charles Onana (Journaliste-Ecrivain): «Les accusations portées contre Gbagbo sont fausses»

Vous dénoncez « les secrets de la justice internationale » dans l’un de vos ouvrages. Quelles sont les solutions que vous proposez pour que l’Afrique se réapproprie son développement et son avenir ?

Ce serait prétentieux de ma part que de prétendre détenir des solutions sur le devenir de l'Afrique. La justice internationale ou ce qu'on qualifie comme telle n'en est pas une. Celle qui traite par exemple du Rwanda est un scandale. Dans un conflit qui a opposé des rebelles aux forces gouvernementales, seuls les membres du gouvernement rwandais sont incarcérés et condamnés. C'est comme si en Côte d'Ivoire, on décidait de traduire en justice tous les ministres pro-gbagbo et que tous les rebelles qui ont commis des actes répréhensibles depuis 2001 n'étaient aucunement concernés par la justice. C'est cela le Tribunal pénal International pour le Rwanda. La communauté internationale a décidé que seuls les Hutu étaient les méchants et les rebelles tutsi, eux, les bons et les gentils. Malgré tous les crimes que ces derniers ont commis au Rwanda et au Congo, la justice ne s'intéressera jamais à eux. C'est probablement ce scénario qui est envisagé en Côte d'Ivoire. On parle de traduire le président Gbagbo devant la CPI, sur quel fondement juridique? Quelle est la légitimité de la CPI dans les élections et les actes qui entourent ces élections en Côte d'Ivoire ? J'ai eu le privilège de recevoir au cours de mon enquête le mémorandum du 9 mars 2011 rédigé par les avocats français de monsieur Alassane Ouattara qu'ils ont adressé à la Cour Pénale Internationale. Ce document préparé avant le coup d'Etat d'avril 2011 avait été concocté pour neutraliser le président Laurent Gbagbo et non pas pour analyser la situation des droits de l'Homme en Côte d'Ivoire comme ses auteurs le prétendent. Ils accusent “le président Gbagbo et son clan” de multiplier les violations des droits de l'Homme depuis “l'élection” de monsieur Ouattara le 28 novembre 2010. Pourquoi ce texte très politique commence à accuser le président Gbagbo seulement à partir du 28 novembre ? Il eut été préférable et plus cohérent, danas cette logique, de commencer dès son arrivée au pouvoir en 2000 ou dès 2001. On pourait ainsi enquêter sur ceux qui ont fait la tentative des coups d'Etat de 2001, 2002, 2004, ainsi que leurs commanditaires et finir par le coup réussi de 2011. Y a-t-il eu violations des droits humains à toutes ces périodes ou pas ? Les Premiers ministres successifs peuvent-ils être concernés par des enquêtes judiciaires ou pas ? Vous voyez que lorsqu'il faut aller au fond des choses, ça peut devenir très embarrassant et peut-être aussi très intéressant. Je pense pour l'instant qu'il faut libérer celui qui a permis à monsieur Ouattara de se présenter aux élections alors qu'il était sous le coup d'un mandat d'arrêt international de monsieur Bédié pour faux et usage de faux. Je note simplement que Monsieur Gbagbo n'a jamais mis monsieur Ouattara en prison alors qu'il était fondé de le faire après deux tentatives de coup d'Etat en 2001 et 2002. Cependant, monsieur Ouattara a déjà mis arbitrairement Laurent Gbagbo en prison à deux reprises (1992 et 2011) simplement parce qu'il n'a jamais toléré de voir ce dernier gravir les hautes marches vers le pouvoir suprême. En regardant simplement les faits, on est obligé de constater que sa conception de la démocratie est vague et très aléatoire.

Réalisée par Nikitta Kadjoumé

lördag 27 augusti 2011

Une "cellule spéciale" à Paris pour diriger la Côte d'Ivoire .


(...) L'Elysée aurait tancé Ouattara pour l'incapacité avérée de son régime à tenir le pari. Non sans dire sa déception quant à un gouvernement de "Ministres nommés par complaisance pour satisfaire les alliances politiques" et qui sont payés à ne rien apporter de concret. En révélant que le Trésor français est obligé de supporter les salaires des fonctionnaires ivoiriens, à un moment où la France, à l'instar des pays européens et les Etats-Unis, se cherche au milieu des gros déficits économiques, Fillon donnait un avertissement.
 
Des sources crédibles indiquent que les deux hommes( Sarkosy et Ouattara ) ont eu des "entretiens serrés" à ce sujet. Aussi, Ouattara pourrait ne plus avoir de marge de manoeuvre dans la gestion courante de la Côte d'Ivoire. Il se murmure qu'une sorte de "Cellule spéciale pour les affaires ivoiriennes" a été mise en place à l'Elysée qui ferait office de gouvernement à distance pour la Côte d'Ivoire. Car, "on ne peut pas compter sur eux", s'affligent les colonisateurs aujourd'hui confrontés aux limites de leurs hommes de main. On imagine donc qu'au retour des vacances, les ministres adopteront un profil plus petit que par le passé. Ils seront toujours là, certes, mais, pour la forme. (...) Et la France, après son coup d'Etat contre Laurent Gbagbo, est obligée de palier les carences de ses affidés, dans la mesure où l'échec de Ouattara sera la plus grande honte de la France. Ce que Sarkosy tente d'éviter à tout prix (...).



tisdag 9 augusti 2011

Mort de Hamadou Yacouba Sylla : il avait réclamé la libération de Michel Gbagbo au risque de se laisser mourir…



 Cheick Yacouba Sylla,
le Grand Martyr de
l’intolérance coloniale.Pere de Cheick Hamadou yacouba Sylla

Michel Gbagbo "l’humiliation carcérale" par Dramane Ouattara. 

Dans un courrier adressé à Alassane Ouattara, le Cheick Hamadou Yacouba Sylla, réclamait à Dramane Ouattara la libération sans condition de ‘’son fils’’ Michel Gbagbo. Il est mort dimanche 7 Août vers 16H00. Sa dépouille a été transférée en même temps à Gagnoa. Il a été inhumé aussitôt. Certes, il était alassaniste, mais il était devenu aussitôt, Ouattara installé, un observateur critique de certaines options et nominations de la nouvelle administration. Difficile pour lui à son âge de se taire et de couvrir ce qui ne va pas mais Nous vous proposons ici la relecture de ce courrier :
M. Alassane Ouattara Président de la République,
Premier Magistrat du Droit et de la Justice,
Au nom de, Dieu Clément et Miséricordieux
J’atteste en la vérité, ne pas être un exégète ayant la connaissance savante du Droit, et des Droits humanitaires qui meublent la pensée des Démocrates de par le monde. J’en appelle avec la plus spirituelle humanité à ta conscience lucide, à ta raison discursive et à ton sens de respect de l’impériale vérité de la germination vie.
De grâce, procède à la libération de Michel Gbagbo !
Dieu te le vaudra !!!
Je te souhaiterai d’avoir la lecture pénétrée et le regard profond sur ces trois images…
La première, l’humiliation carcérale de mon fils Michel le 11 avril 2011… les deux autres images du 15 et 18 mars 2006 à Christ Barnard Hospital de Cap Town. Le très long parcours jusqu’au Cap de Bonne espérance, que mon fils Michel a effectué pour venir soutenir « son père » soumis depuis le 2 mars 2006…
Mon fils Michel en plus de sa visite du 15 à la clinique, viendra à nouveau le 18 mars, les bras chargés de fleurs d’exquis arômes pour partager le petit espace de mon lit de malade. Ma lecture Soufi de sa filiale et puissante présence à mes côtés, illustre la grandeur, comme quoi, il n’y a rien d’aussi vrai que la magnificence de l’amour.
En Allah, le plus loyalement et le plus fidèlement possible, je demeure un débiteur paternel insolvable. M. le Président, sachez que Je suis choqué, ulcéré et dépité face à une telle méprise de l’ignorance. Michel est le fils de son Père, et de « ses Pères » Laurent Gbagbo et Ahmadou SYLLA, en quoi serait-il responsable de nos paternelles tribulations de la gestion de nos responsabilités à charge d’assumer le dualisme contradictoire de nos approximations.
M. le Président, le 23 juin 2011 sous le couvert de ton Epouse Dominique Ouattara, je t’ai adressé un pressent S.O.S te sollicitant pour mon transfert médical à Tunis en vue de corriger dans un centre spécialisé Post-chirurgical ce qui manque à l’opération de Cap Town. Je suis dans la disposition d’esprit même étant si malade, de récuser le contenu de mon S.O.S au cas où ma demande de libération de mon fils Michel n’aura pas retenu ta bienveillante attention présidentielle. Je choisis de demeurer à ses côtés dans une aussi détestable condition carcérale… tous les deux, nous partagerons nos épreuves de la vie dans l’espérance du Temps d’Allah. InchAllah !
Tous, nous sommes pour un petit moment sur cette misérable terre de transit, dans l’attente prémonitoire de l’inéluctable dessein de InchAllah, en une autre occasion, que Dieu me prêtera, je te ferai une dissertation sur la sociologie Bété de Laurent fondamentalement différente de celle «Abourret» de Simone que je ne connais qu’à travers les images des médias. La contradiction qui se dispute le contradictoire au point de susciter la tragique avalanche le 11 avril 2011, avalanche de la rupture consommée et consumée hélas !
Qu’Allah nous guide et nous protège dans la Côte d’Ivoire de la vraie fraternité !!! Gloire à Dieu !

Ahmadou Yacouba Sylla
Disciple Hamalliste, assit
A l’Ombre de
Cheick Yacouba Sylla,
le Grand Martyr de
l’intolérance coloniale.

söndag 7 augusti 2011

580000 DOLLARDS US












Ce Gufstream V utilisé par le préfet ouattara pour ses déplacements est un palace volant: marbre,robinet en or,salle de bain,lit avec matelas aquatique,cuisine toute équipée avec grand luxe.Pendant ce temps les ivoiriens ont faim.Des fonctionnaires sont sans salaires depuis 5 mois.Nos parents retraités perçoivent leur solde au lance-pierre.Les avantages sociaux sont coupés à certaines franges des travailleurs.

torsdag 4 augusti 2011

Ouattara a perdu l'élection présidentielle : les arguments-chocs

Dans un texte précis et méticuleux, Ahoua Don Mello, ex-patron du Bureau national d'études techniques pour le développement (BNETD), impliqué dans le processus électoral à travers sa filiale SILS-Technology, démontre scientifiquement qu'Alassane Ouattara a perdu les élections en Côte d'Ivoire. Et mis en place une fraude gigantesque à travers la Commission électorale indépendante (CEI), qu'il contrôlait. A lire et à faire lire. Même quand les enjeux d'actualité sont passés, l'Histoire reste toujours à écrire.

La vérité des urnes
La crise post-électorale en Côte d’Ivoire, a été vécue de manière très douloureuse par les Ivoiriens, chacun selon ses raisons. C’est pour cela que je tiens publiquement à exprimer toute ma compassion à tous ceux qui en ont souffert et qui souffrent encore. Notre compassion serait vaine si ces souffrances devaient se répéter un jour, car nous ne sommes pas à notre dernière élection ni à notre dernière crise électorale. Alors pour inhiber toutes les formes de ressentiment, seuls la découverte de la vérité des urnes du 28 novembre, l’examen des problèmes qui se sont posés et les dispositions à prendre pour éviter les crises, ou si elles surviennent, les dispositions à prendre pour les résoudre pacifiquement, peuvent nous permettre de soigner nos douleurs et construire notre nation en faillite. S’attaquer aux effets en ignorant la cause de la crise serait une erreur de méthode, car cela ne nous met pas à l’abri d’une autre crise, les mêmes causes produisant les mêmes effets
La grande bataille que nous devons livrer pour asseoir durablement la démocratie est la bataille contre la fraude électorale qui s’est révélée endémique dans les conditions des élections de 2010. C’est dans ce seul but que, prenant acte de la faillite de la commission  Electorale Indépendante (CEI) à proclamer les résultats des élections dans les délais prescrits par le code électoral et l’imposture de son président Monsieur Youssouf BAKAYOKO, à proclamer hors délai les résultats du 2ème tour d'une élection présidentielle au quartier général de campagne d'un des candidats sans procès verbal signé de tous les membres de la commission centrale. Prenant aussi acte de l’attitude incongrue du conseil constitutionnel à proclamer deux présidents pour une seule élection, pendant deux mois, à raison de 15 heures par jour, je me suis évertué à passer en revue les 19 041 procès verbaux (PV) issus des élections du 28 novembre 2010 pour asseoir mon intime conviction sur les élections de 2010. Les résultats que je vais livrer sont édifiants. Mais le travail étant fait par le militant du Front Populaire Ivoirien que je suis, toute suspicion serait certainement légitime. C'est pour cela, mon souhait le plus cher serait que chaque personne physique ou morale (ONG, Association, etc.) à la quête de la vérité des urnes du 28 novembre puisse refaire le même exercice. Cela suppose que l’ONUCI accepte de mettre à la disposition du public l’ensemble des procès verbaux qu'elle détient et que la SAGEM ou la CEI puisse mettre à disposition le répertoire des bureaux de vote. Pour ma part je suis prêt à le faire. Mais la crédibilité des PV et du répertoire sera d’autant plus grande que si la source est onusienne bien que dans ce conflit son impartialité soit douteuse.
Les procès verbaux qui m'ont servi de base de travail sont ceux remis au représentant du facilitateur et à l’ONUCI.
Les procès verbaux examinés par l’ONUCI sont de trois sources :
-       PV originaux remis par la CEI au représentant spécial du facilitateur dans les sacs scellés (18433 PV exploitables)
-       PV numérisés et transmis par SILS non compris parmi les 18 433 exploitables ci-dessus (548 PV supplémentaires)
-       PV annoncés publiquement par la CEI pour l’étranger (60 PV supplémentaires)
Cela fait au total 19 041 procès verbaux (PV) sur 20 073 bureaux de vote (BV) soit 1032 PV manquants non transmis à la CEI centrale par les commissaires électoraux Car chaque bureau de vote doit remettre obligatoirement un PV.
Les 19 041 PV correspondent à 5 418 833 inscrits sur un total de 5 725 722 électeurs. Il serait important, dans le cadre de la recherche de la vérité sur les élections de 2010 que l’on étudie le sort des 1032 PV manquants et l’on situe les responsabilités car il s’agit du droit de vote de 306 889 électeurs pouvant induire une erreur de 7 points sur le résultat de chaque candidat.
Les 19 041 PV, au cours de l’exercice que j’ai effectué, ont été classés en deux catégories. Les PV frauduleux et les PV d’apparence non frauduleux.
J’ai classé dans la catégorie des PV frauduleux ceux présentant les caractéristiques suivantes et donc ne satisfaisant pas les critères définis par la CEI :
-       Les PV sans sticker car la commission électorale indépendante a remis à chaque bureau de vote un sticker pour authentifier le procès verbal. L’absence du sticker invalide le procès verbal selon les règles de la CEI ;
-       Les PV fictifs car ayant un lieu de vote non renseigné ou le lieu de vote renseigné sur le PV ne correspond à aucun lieu figurant sur le répertoire des lieux et bureau de vote ;
-       Les PV dont le nombre de voix par candidat n’a pas été renseigné ou illisibles ;
-       les PV dont le nombre de suffrages exprimés additionné au nombre de bulletins nuls est supérieur au nombre de votants. J’ai éliminé ces PV car tout se passe comme si les bulletins de vote se sont multipliés dans l’urne ;
-       Les PV dont le nombre de votants est supérieur au nombre d’inscrits de plus 18, car la règle établie par la CEI ne tolère pour chaque bureau de vote qu'un maximum de 18 votants supplémentaires au nombre d'inscrits. Cela pour permettre à ceux qui sont en mission et autres déplacés de pouvoir voter ;
-       Les PV dont la somme du nombre de voix pour les deux candidats diffère du nombre total de suffrages exprimés ;
-       Les PV dont les noms et signatures des trois membres du bureau de vote n’y figurent pas.
Les cas de fraude les plus significatives sont repartis comme suit :
-       Nombre de PV fictifs : 2 090
-       Nombre de PV sans sticker : 1 320
-       Nombre de PV avec un nombre de votants non inscrits supérieur à 18 : 97
-       Nombre de PV dont le nombre de suffrage exprimé est supérieur au nombre de votant : 66
-       PV dont la somme des suffrages exprimés par les deux candidats est supérieur au suffrage exprimé : 31
Soit au total 3 604 PV hormis les fraudes mineures. Les 3 604 PV représentent 1 069 285 voix
J’ai considéré comme valides les PV dont l'un des candidats n’a pas de représentants, même si cela s’est abondamment produit dans la quasi-totalité des bureaux de vote de la zone sous contrôle de la rébellion où le candidat Laurent GBAGBO n’avait aucun représentant. De nombreux soupçons de fraudes existent sur plusieurs PV. Seule une commission qui pousserait plus loin l’analyse en ayant à disposition les listes d’émargement et le contenu des urnes peut découvrir les PV frauduleux issus de la catégorie des PV dont les noms et signatures des trois membres du bureau de vote n’y figurent pas. L’absence du représentant d’un candidat n’est pas une situation de fraude en l’état actuel des règles de la CEI.
Le résultat obtenu en ne retenant que les procès verbaux valides au stade actuel des moyens d’investigation (absence de liste d’émargement, d’urnes contenant les bulletins de votes) est le suivant :
-       Nombre de suffrages exprimés : 4 065 262 soit un taux de participation de 71% correspond à peu près au chiffre annoncé par la CEI à la fermeture des bureaux de vote ; chiffres basés sur les listes d’émargement qui sont loin des 81% obtenus sur la base des PV.
-       GBAGBO Laurent              2 132 229     soit 52,45%
-       OUATTARA Alassane       1 933 033     soit 47,55%
Au vu des documents, la principale source de fraude provient des commissaires de la CEI responsables des zones sous contrôle de la rébellion et des présidents des commissions locales qui ont pu faire disparaître 1032 procès verbaux sans aucune explication officielle. Lorsqu’on se rend compte que la quasi-totalité de ces commissaires et des présidents des commissions locales sont des militants RHDP donc pro-Ouattara et qu’ils avaient les résultats du premier tour, rien ne les empêchait de créer des situations qui invalident des PV favorables au candidat adverse (Cas de Paris). En plus, étant chargé de la gestion des PV et du matériel électoral, rien ne les empêchait de substituer aux vrais PV des faux PV ou des PV sans sticker. Au vu du nombre élevé de PV sans sticker et de PV fictifs tout laisse à croire que c’est ce qui s’est passé.
Enfin les scores soviétiques dans la zone sous contrôle des rebelles avec l’absence des représentants du candidat GBAGBO pourchassés par ces rebelles, constituent la seconde source de fraudes. Une commission électorale équilibrée et une sécurité non partisane, constituent les conditions d’élection avec un minimum de fraude.
En effet, des élections crédibles ne peuvent être organisées en Côte d'Ivoire que si la nation est une et entière. Quelques soient les arguments avancés par la communauté internationale sur la faisabilité d'organisation des élections, il faudra d'abord et avant tout unifier le pays, le pacifier.

La possibilité d’une résolution pacifique de la crise
En cas de crise, une commission de recomptage est la voie la moins coûteuse. Seul, j’ai mis deux mois ; cela veut dire qu’une commission mettra moins de deux mois pour régler la crise. Il faut donc sécuriser tous les documents électoraux depuis les urnes, en passant par les listes d’émargements jusqu’au PV. La présence des représentants des candidats doit être une obligation afin d’éviter des PV fantaisistes et les bourrages d’urnes.
L’exemple d’HAÏTI est instructif. Au premier tour des élections présidentielles tenues le 28 novembre 2011 correspondant à la date du deuxième tour en cote d’ivoire,  le Conseil électoral Provisoire (CEP) haïtien a proclamé des résultats, validés par le représentant spécial du Secrétaire général de l'ONU, qui éliminaient le chanteur Michel MARTELY au premier tour et plaçaient le candidat du pouvoir Jude Célestin en tête. La protestation de ces résultats a entraîné une médiation internationale. Une mission d’enquête de l’Organisation des États américains (OEA) a conclu que des fraudes avaient faussé les résultats et a procédé à un recomptage des voix qui a exclu Monsieur Jude Célestin du deuxième tour. Le représentant spécial du Secrétaire général de l'ONU s'en est excusé auprès du peuple haïtien.  Monsieur Michel MARTELY est, aujourd'hui, le Président de la république de Haïti.
Pourtant, au même moment, la protestation des résultats et la demande de recomptage des voix en Côte d’Ivoire sont balayés d'un revers de main par le secrétaire général de l'ONU et son représentant spécial considérant comme une injustice le recomptage des voix. Malgré l'insistance du Président  Laurent GBAGBO auprès de l'Union Africaine et du reste de la communauté internationale.
De même que la république d’HAÏTI a pu éviter une guerre en empruntant la voie du recomptage imposé par la communauté internationale (France, USA, ONU) lors du premier tour des élections, de même la Côte d’Ivoire pouvait faire l’économie d’une guerre en utilisant la même solution pour des crises identiques. Belle leçon de gestion de la crise électorale par les mêmes acteurs de la communauté internationale.
Qui avait donc intérêt à faire une guerre en Côte d’Ivoire ? Ceux qui, de toute évidence connaissaient la vérité des urnes telle que je viens de les exposer. Pour ceux là, la voix du recomptage était sans issue, seule la guerre pouvait donner la réponse souhaitée, donc procéder, vaille que vaille, à un coup d'état.