torsdag 1 december 2011

Alassane Ouattara ou la soumission sans équivoque de la Côte d’Ivoire(3)




Cette soumission à toute épreuve aux intérêts français porte à penser que la presse de l’opposition a raison de dire que Ouattara qui, ces derniers temps, a fait le tour des capitales des autres territoires de la zone franc CFA, était chargé de porter l’information de la future dévaluation à ses pairs. Même si les journalistes auteurs de ces écrits se retrouvent arrêtés et maintenus en détention, personne ne prend Ouattara pour un homme pour qui les préoccupations intérieures l’emporteraient sur les intérêts de ses maîtres occidentaux qu’il a toujours servi depuis son passage aussi bien à la BCEAO qu’au FMI en passant par toutes les institutions intermédiaires qu’il a dirigé.

Alassane Ouattara ou la soumission sans équivoque de la Côte d’Ivoire(2)



Comme Lumumba, Olympio, Sankara…furent éliminés puis remplacés par une bande de fripouilles munies d’une feuille de route précise élaborée par les occidentaux, le président Gbagbo a été éliminé pour une fripouille dénommée Alassane Ouattara qui, le livrant à la fameuse Cour pénale internationale ce soir, montre qu'il est prêt à tout pour sauvegarder la place des maîtres. Pendant que les pires criminels au monde que sont Bush et ses amis, Blair et ses amis, Sarkozy et ses amis, Cameron, Obama...dorment tranquillement chez eux en toute impunité, ce qui leur fait commettre à nouveau d'autres crimes, voilà que des nègres partisans d'une justice internationale qui n'existe pas dans la pratique, livrent un digne fils africain à la vindicte occidentale et notamment sarkozyste nichée sous le manteau troué de la CPI. Le désir étant d'humilier Laurent Gbagbo et montrer aux africains ce qui arrivera lorsque certains parmi eux oseraient des libertés avec l’attelage occidental et particulièrement français.

Alassane Ouattara ou la soumission sans équivoque de la Côte d’Ivoire(1)

Alassane Ouattara ou la soumission sans équivoque de la Côte d’Ivoire


Le peuple africain en lutte sait donc à quoi s’en tenir face à un groupe de serviteurs aliénés piloté par Alassane Ouattara dont la mission est manifestement de replonger le territoire de Côte d’Ivoire dans le bain françafricain et dans le capitalisme terroriste qui drainent les richesses des pays tombés dans leurs escarcelles vers les pays dits développés.

Charles Onana (Journaliste-Ecrivain): «Les accusations portées contre Gbagbo sont fausses»

Vous dénoncez « les secrets de la justice internationale » dans l’un de vos ouvrages. Quelles sont les solutions que vous proposez pour que l’Afrique se réapproprie son développement et son avenir ?

Ce serait prétentieux de ma part que de prétendre détenir des solutions sur le devenir de l'Afrique. La justice internationale ou ce qu'on qualifie comme telle n'en est pas une. Celle qui traite par exemple du Rwanda est un scandale. Dans un conflit qui a opposé des rebelles aux forces gouvernementales, seuls les membres du gouvernement rwandais sont incarcérés et condamnés. C'est comme si en Côte d'Ivoire, on décidait de traduire en justice tous les ministres pro-gbagbo et que tous les rebelles qui ont commis des actes répréhensibles depuis 2001 n'étaient aucunement concernés par la justice. C'est cela le Tribunal pénal International pour le Rwanda. La communauté internationale a décidé que seuls les Hutu étaient les méchants et les rebelles tutsi, eux, les bons et les gentils. Malgré tous les crimes que ces derniers ont commis au Rwanda et au Congo, la justice ne s'intéressera jamais à eux. C'est probablement ce scénario qui est envisagé en Côte d'Ivoire. On parle de traduire le président Gbagbo devant la CPI, sur quel fondement juridique? Quelle est la légitimité de la CPI dans les élections et les actes qui entourent ces élections en Côte d'Ivoire ? J'ai eu le privilège de recevoir au cours de mon enquête le mémorandum du 9 mars 2011 rédigé par les avocats français de monsieur Alassane Ouattara qu'ils ont adressé à la Cour Pénale Internationale. Ce document préparé avant le coup d'Etat d'avril 2011 avait été concocté pour neutraliser le président Laurent Gbagbo et non pas pour analyser la situation des droits de l'Homme en Côte d'Ivoire comme ses auteurs le prétendent. Ils accusent “le président Gbagbo et son clan” de multiplier les violations des droits de l'Homme depuis “l'élection” de monsieur Ouattara le 28 novembre 2010. Pourquoi ce texte très politique commence à accuser le président Gbagbo seulement à partir du 28 novembre ? Il eut été préférable et plus cohérent, danas cette logique, de commencer dès son arrivée au pouvoir en 2000 ou dès 2001. On pourait ainsi enquêter sur ceux qui ont fait la tentative des coups d'Etat de 2001, 2002, 2004, ainsi que leurs commanditaires et finir par le coup réussi de 2011. Y a-t-il eu violations des droits humains à toutes ces périodes ou pas ? Les Premiers ministres successifs peuvent-ils être concernés par des enquêtes judiciaires ou pas ? Vous voyez que lorsqu'il faut aller au fond des choses, ça peut devenir très embarrassant et peut-être aussi très intéressant. Je pense pour l'instant qu'il faut libérer celui qui a permis à monsieur Ouattara de se présenter aux élections alors qu'il était sous le coup d'un mandat d'arrêt international de monsieur Bédié pour faux et usage de faux. Je note simplement que Monsieur Gbagbo n'a jamais mis monsieur Ouattara en prison alors qu'il était fondé de le faire après deux tentatives de coup d'Etat en 2001 et 2002. Cependant, monsieur Ouattara a déjà mis arbitrairement Laurent Gbagbo en prison à deux reprises (1992 et 2011) simplement parce qu'il n'a jamais toléré de voir ce dernier gravir les hautes marches vers le pouvoir suprême. En regardant simplement les faits, on est obligé de constater que sa conception de la démocratie est vague et très aléatoire.

Réalisée par Nikitta Kadjoumé

lördag 27 augusti 2011

Une "cellule spéciale" à Paris pour diriger la Côte d'Ivoire .


(...) L'Elysée aurait tancé Ouattara pour l'incapacité avérée de son régime à tenir le pari. Non sans dire sa déception quant à un gouvernement de "Ministres nommés par complaisance pour satisfaire les alliances politiques" et qui sont payés à ne rien apporter de concret. En révélant que le Trésor français est obligé de supporter les salaires des fonctionnaires ivoiriens, à un moment où la France, à l'instar des pays européens et les Etats-Unis, se cherche au milieu des gros déficits économiques, Fillon donnait un avertissement.
 
Des sources crédibles indiquent que les deux hommes( Sarkosy et Ouattara ) ont eu des "entretiens serrés" à ce sujet. Aussi, Ouattara pourrait ne plus avoir de marge de manoeuvre dans la gestion courante de la Côte d'Ivoire. Il se murmure qu'une sorte de "Cellule spéciale pour les affaires ivoiriennes" a été mise en place à l'Elysée qui ferait office de gouvernement à distance pour la Côte d'Ivoire. Car, "on ne peut pas compter sur eux", s'affligent les colonisateurs aujourd'hui confrontés aux limites de leurs hommes de main. On imagine donc qu'au retour des vacances, les ministres adopteront un profil plus petit que par le passé. Ils seront toujours là, certes, mais, pour la forme. (...) Et la France, après son coup d'Etat contre Laurent Gbagbo, est obligée de palier les carences de ses affidés, dans la mesure où l'échec de Ouattara sera la plus grande honte de la France. Ce que Sarkosy tente d'éviter à tout prix (...).



tisdag 9 augusti 2011

Mort de Hamadou Yacouba Sylla : il avait réclamé la libération de Michel Gbagbo au risque de se laisser mourir…



 Cheick Yacouba Sylla,
le Grand Martyr de
l’intolérance coloniale.Pere de Cheick Hamadou yacouba Sylla

Michel Gbagbo "l’humiliation carcérale" par Dramane Ouattara. 

Dans un courrier adressé à Alassane Ouattara, le Cheick Hamadou Yacouba Sylla, réclamait à Dramane Ouattara la libération sans condition de ‘’son fils’’ Michel Gbagbo. Il est mort dimanche 7 Août vers 16H00. Sa dépouille a été transférée en même temps à Gagnoa. Il a été inhumé aussitôt. Certes, il était alassaniste, mais il était devenu aussitôt, Ouattara installé, un observateur critique de certaines options et nominations de la nouvelle administration. Difficile pour lui à son âge de se taire et de couvrir ce qui ne va pas mais Nous vous proposons ici la relecture de ce courrier :
M. Alassane Ouattara Président de la République,
Premier Magistrat du Droit et de la Justice,
Au nom de, Dieu Clément et Miséricordieux
J’atteste en la vérité, ne pas être un exégète ayant la connaissance savante du Droit, et des Droits humanitaires qui meublent la pensée des Démocrates de par le monde. J’en appelle avec la plus spirituelle humanité à ta conscience lucide, à ta raison discursive et à ton sens de respect de l’impériale vérité de la germination vie.
De grâce, procède à la libération de Michel Gbagbo !
Dieu te le vaudra !!!
Je te souhaiterai d’avoir la lecture pénétrée et le regard profond sur ces trois images…
La première, l’humiliation carcérale de mon fils Michel le 11 avril 2011… les deux autres images du 15 et 18 mars 2006 à Christ Barnard Hospital de Cap Town. Le très long parcours jusqu’au Cap de Bonne espérance, que mon fils Michel a effectué pour venir soutenir « son père » soumis depuis le 2 mars 2006…
Mon fils Michel en plus de sa visite du 15 à la clinique, viendra à nouveau le 18 mars, les bras chargés de fleurs d’exquis arômes pour partager le petit espace de mon lit de malade. Ma lecture Soufi de sa filiale et puissante présence à mes côtés, illustre la grandeur, comme quoi, il n’y a rien d’aussi vrai que la magnificence de l’amour.
En Allah, le plus loyalement et le plus fidèlement possible, je demeure un débiteur paternel insolvable. M. le Président, sachez que Je suis choqué, ulcéré et dépité face à une telle méprise de l’ignorance. Michel est le fils de son Père, et de « ses Pères » Laurent Gbagbo et Ahmadou SYLLA, en quoi serait-il responsable de nos paternelles tribulations de la gestion de nos responsabilités à charge d’assumer le dualisme contradictoire de nos approximations.
M. le Président, le 23 juin 2011 sous le couvert de ton Epouse Dominique Ouattara, je t’ai adressé un pressent S.O.S te sollicitant pour mon transfert médical à Tunis en vue de corriger dans un centre spécialisé Post-chirurgical ce qui manque à l’opération de Cap Town. Je suis dans la disposition d’esprit même étant si malade, de récuser le contenu de mon S.O.S au cas où ma demande de libération de mon fils Michel n’aura pas retenu ta bienveillante attention présidentielle. Je choisis de demeurer à ses côtés dans une aussi détestable condition carcérale… tous les deux, nous partagerons nos épreuves de la vie dans l’espérance du Temps d’Allah. InchAllah !
Tous, nous sommes pour un petit moment sur cette misérable terre de transit, dans l’attente prémonitoire de l’inéluctable dessein de InchAllah, en une autre occasion, que Dieu me prêtera, je te ferai une dissertation sur la sociologie Bété de Laurent fondamentalement différente de celle «Abourret» de Simone que je ne connais qu’à travers les images des médias. La contradiction qui se dispute le contradictoire au point de susciter la tragique avalanche le 11 avril 2011, avalanche de la rupture consommée et consumée hélas !
Qu’Allah nous guide et nous protège dans la Côte d’Ivoire de la vraie fraternité !!! Gloire à Dieu !

Ahmadou Yacouba Sylla
Disciple Hamalliste, assit
A l’Ombre de
Cheick Yacouba Sylla,
le Grand Martyr de
l’intolérance coloniale.

söndag 7 augusti 2011

580000 DOLLARDS US












Ce Gufstream V utilisé par le préfet ouattara pour ses déplacements est un palace volant: marbre,robinet en or,salle de bain,lit avec matelas aquatique,cuisine toute équipée avec grand luxe.Pendant ce temps les ivoiriens ont faim.Des fonctionnaires sont sans salaires depuis 5 mois.Nos parents retraités perçoivent leur solde au lance-pierre.Les avantages sociaux sont coupés à certaines franges des travailleurs.